march26

i forgot what a sunny day was like for a moment.
i forgot what day light and sunlight were like/looked like/felt like, for a moment.

hania rani/piano

Ça fait un bout de temps maintenant et je ne savais plus si j’avais partagé un lien de cette vidéo ici.

Entre temps ces morceaux dans leur version live ont été distribués sur différentes plateformes de streaming mais aussi sur Bandcamp.


(Par voie de recommandation algorithmique je découvre, au moment de copier le lien ci-dessus, un concert filmé pour le Piano Day de cette année 2022,
Hania Rani – @ARTE Concert’s Piano Day, enregistré le 1er mars.)

a few extra GK Chesterton excerpts

In French translation.

“Sa poésie était aussi simple et franche que la prose des autres.”
[…]

“Comme le feu ou la mer il était trop simple pour inspirer confiance.”

(The Wisdom of Father Brown, second short story. / La Sagesse du Père Brown; II, Le Paradis des Voleurs

***

Kiyoshi Kurosawa, Mémoire de la disparition

Parce que fin août/début septembre 2020 je lisais “Kiyoshi Kurosawa, Mémoire de la disparition”, un livre écrit par Diane Arnaud (publié aux éditions Rouge Profond, collection Raccords, en 2007).
J’avais ce livre sur le cinéma de Kiyoshi Kurosawa depuis de nombreuses années, il m’a fallu très longtemps pour enfin le lire. Ça n’aurait pu être une lecture plus agréable sur le sujet.

Il s’agissait de quelques pages que j’avais voulu partager à l’époque. 2020, donc. Il me fallait finalement mettre ça ici, au moins ça.

NB: Cliquez sur les images pour pouvoir lire le texte (si ça vous chante).
(Désolé encore une fois que ce soit des images de texte au lieu… du texte lui-même directement. C’est un peu nul tout ça à chaque fois.)

“Kiyoshi Kurosawa, Mémoire de la disparition” de Diane Arnaud, éditions Rouge Profond, collection Raccords, 2007.

Pages 81, 82, 99:

Pages 101, 102, 103, 106-107:

pages 106-107

***

En fin d’année dernière (2021) j’ai découvert la vidéo de cette conférence/ce cours de cinéma par l’autrice du livre, Diane Arnaud, sur Charisma. [Je n’ai vu CHARISMA et CURE qu’en cette année 2020. Après tant d’années et d’attente CURE aurait pu me décevoir, miraculeusement il n’en fût rien. Quant à CHARISMA, ce fût pour moi une surprise assez extraordinaire.]

“Charisma” de Kiyoshi Kurosawa – Diane Arnaud [∆AILYMOTION]

Cours de cinéma de Diane Arnaud, enseignante en analyse et esthétique filmiques à l’Université Paris 7 Denis Diderot. Cycle “Mille et une forêts”. Le 16 mars 2012 au Forum des Images, Paris.”

[J’aurais préféré uploader la vidéo au lieu d’un embed mais ça sera peut-être pour une autre fois.]

[Quelques screencaps de CHARISMA ici la fois précédente]

Page three of the Arts and Letters… June 7, 1942

Funes the Memorious” and Other Cases of Extraordinary Memory [thereader.mitpress.mit.edu]

>’In “Funes the Memorious,” a story of barely 12 pages that was eventually published as part of “Ficciones” (1944), Borges again plays with the infinite in a context no less fascinating: the vast labyrinths of memory and the consequences of having an unlimited capacity to remember.’

>’Funes is first mentioned in an obituary of James Joyce, “A Fragment on Joyce,” published in 1941 in the magazine Sur. There, with some measure of sarcasm, Borges says that to read straight through a “monster” like Joyce’s “Ulysses” — a 400,000-word reconstruction of a single day in Dublin — requires another monster able to remember an infinite number of details. The strange thing about the obituary is that Borges barely refers to Joyce or his work and instead describes Ireneo Funes, the main character of the story he was writing at the time.’

[…]

>’Given their historical significance, Pliny’s stories are of undeniable value. It is, nonetheless, impossible to judge their veracity, and in fact the characters described in the “Naturalis historia” seem more legendary than real (perhaps arousing Borges’s curiosity even more). To a large extent this is due to the fact that many of Pliny’s descriptions are based on word-of-mouth information, inevitably altered in the telling. For example, when he describes cases of astonishing eyesight in chapter 21 of book VII, Pliny writes that Homer’s “Iliad” was written in such small script that the complete manuscript could fit in a nutshell; he also mentions a man called Strabo, who could recognize objects 135 miles away and who, during the Punic Wars, could sight and even count the enemy ships docked in Carthage from a promontory in Sicily.’


—-
Mais comment j’ai encore atterri là-dessus ?

(l’amplitude de l’oubli)
(Une réalité infatigable / un monde surchargé de détails)
(…)

Lectures (GK Chesterton)

Comme j’ai toujours un temps de retard. Un temps ou dix.
[Temps ou train, pareil.]

Pour faire court, dernière lecture:
The Club of Queer Trades / Le Club des Métiers bizarres de G.K. Chesterton.

Un régal.

A la suite ça sera : peut-être des nouvelles du Père Brown, peut-être The Man Who Was Thursday (L’homme qu’on appelait Jeudi) ? Et je vais garder The Poet and the Lunatics (Le poète et les fous) pour un peu plus tard. Ou l’inverse.