notes

Kiyoshi Kurosawa, Mémoire de la disparition

Parce que fin août/début septembre 2020 je lisais “Kiyoshi Kurosawa, Mémoire de la disparition”, un livre écrit par Diane Arnaud (publié aux éditions Rouge Profond, collection Raccords, en 2007).
J’avais ce livre sur le cinéma de Kiyoshi Kurosawa depuis de nombreuses années, il m’a fallu très longtemps pour enfin le lire. Ça n’aurait pu être une lecture plus agréable sur le sujet.

Il s’agissait de quelques pages que j’avais voulu partager à l’époque. 2020, donc. Il me fallait finalement mettre ça ici, au moins ça.

NB: Cliquez sur les images pour pouvoir lire le texte (si ça vous chante).
(Désolé encore une fois que ce soit des images de texte au lieu… du texte lui-même directement. C’est un peu nul tout ça à chaque fois.)

“Kiyoshi Kurosawa, Mémoire de la disparition” de Diane Arnaud, éditions Rouge Profond, collection Raccords, 2007.

Pages 81, 82, 99:

Pages 101, 102, 103, 106-107:

pages 106-107

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En fin d’année dernière (2021) j’ai découvert la vidéo de cette conférence/ce cours de cinéma par l’autrice du livre, Diane Arnaud, sur Charisma. [Je n’ai vu CHARISMA et CURE qu’en cette année 2020. Après tant d’années et d’attente CURE aurait pu me décevoir, miraculeusement il n’en fût rien. Quant à CHARISMA, ce fût pour moi une surprise assez extraordinaire.]

“Charisma” de Kiyoshi Kurosawa – Diane Arnaud [∆AILYMOTION]

Cours de cinéma de Diane Arnaud, enseignante en analyse et esthétique filmiques à l’Université Paris 7 Denis Diderot. Cycle “Mille et une forêts”. Le 16 mars 2012 au Forum des Images, Paris.”

[J’aurais préféré uploader la vidéo au lieu d’un embed mais ça sera peut-être pour une autre fois.]

[Quelques screencaps de CHARISMA ici la fois précédente]

Page three of the Arts and Letters… June 7, 1942

Funes the Memorious” and Other Cases of Extraordinary Memory [thereader.mitpress.mit.edu]

>’In “Funes the Memorious,” a story of barely 12 pages that was eventually published as part of “Ficciones” (1944), Borges again plays with the infinite in a context no less fascinating: the vast labyrinths of memory and the consequences of having an unlimited capacity to remember.’

>’Funes is first mentioned in an obituary of James Joyce, “A Fragment on Joyce,” published in 1941 in the magazine Sur. There, with some measure of sarcasm, Borges says that to read straight through a “monster” like Joyce’s “Ulysses” — a 400,000-word reconstruction of a single day in Dublin — requires another monster able to remember an infinite number of details. The strange thing about the obituary is that Borges barely refers to Joyce or his work and instead describes Ireneo Funes, the main character of the story he was writing at the time.’

[…]

>’Given their historical significance, Pliny’s stories are of undeniable value. It is, nonetheless, impossible to judge their veracity, and in fact the characters described in the “Naturalis historia” seem more legendary than real (perhaps arousing Borges’s curiosity even more). To a large extent this is due to the fact that many of Pliny’s descriptions are based on word-of-mouth information, inevitably altered in the telling. For example, when he describes cases of astonishing eyesight in chapter 21 of book VII, Pliny writes that Homer’s “Iliad” was written in such small script that the complete manuscript could fit in a nutshell; he also mentions a man called Strabo, who could recognize objects 135 miles away and who, during the Punic Wars, could sight and even count the enemy ships docked in Carthage from a promontory in Sicily.’


—-
Mais comment j’ai encore atterri là-dessus ?

(l’amplitude de l’oubli)
(Une réalité infatigable / un monde surchargé de détails)
(…)

SKETCH by Katsuya Terada

Hm, perhaps i should have typed this text because if your eyestrain is as bad as mine, it’s going to be terrible to read with such pictures and you might as well not do that.

From SKETCH by Katsuya Terada (published by Pie International).

on Junku.fr bookshop/webshop in Paris
review on halcyonrealms

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From this youtube channel, Our Painted Lives: “A Conversation With: Eliza Ivanova”, somewhere in this 2 hours video, more to fit in my “OnDrawing” tag.

lectures, relectures et réécritures

Cet épisode de “Nouvelles vagues”, par Maylis Besserie, intitulé “En lisant, en écrivant” dont le chapô est:

“Aujourd’hui, lecteur rime avec auteur, et lire avec relire. Deux chercheurs nous parlent de littérature imitée. Car si personne n’écrit à partir de rien, la bibliothèque intérieure de l’écrivain, tous ces livres (re)lus, pose à son écriture la question de l’authenticité, l’originalité, l’identité…”

https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouvelles-vagues/lire-2-en-lisant-en-ecrivant

l’amplitude de l’oubli

Un poème de JL Borges intitulé “Insomnie.
Extrait de L’Autre, le Même [El Otro, El Mismo].
[Voir / précédemment]

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Sans peu de rapport, un morceau du passé [1999].
Ceci ne tient pas lieu de recommandation musicale. Il ne s’agit que… de traces. Ou de mémoire, de non-souvenirs, de presque-souvenirs, de presque rien. De persistance peut-être. Une nostalgie négative, ou à l’approche de / au retour […]; le ressac infini contenu dans quelques murs.